mercredi 2 juillet 2008
Feuilleton "Travaux rue Eugène Bertrand" Xème épisode !
mercredi 2 juillet 2008 : Actualité locale
Eh non, les travaux pour "l’amélioration de notre quotidien " ne sont pas terminés !
Lors de mon dernier "coup de gueule" sur ce blog je m’étais renseigné, partant du principe que quand l’autorité publique n’informe pas le citoyen, celui-ci peut toujours aller chercher l’information auprès de l’autorité publique (un réflexe qui devrait s’étendre à tout un chacun).
Mes investigations étaient les suivantes : Comment des travaux débutés en février et pour lequel un « Arrêté » du maire autorisait l’appropriation de la voie publique jusqu’à la mi- mai à l’entreprise concernée, pouvaient se poursuivre dans les mêmes conditions au mois de juin ? J’apprenais alors que le maire avait prolongé cet arrêté jusqu’au 30 juin. La démarche est facile, il suffit d’un secrétariat pour rédiger le texte et d’y apposer une signature ! Qu’importe la gêne occasionnée aux usagers de la voie et aux riverains en particulier!
Nous sommes le 2 juillet, les travaux continuent et la circulation est toujours interrompue au gré des fantaisies de l’entreprise (HETP), toujours sur un même petit tronçon d’une cinquantaine de mètres. L’arrêté a sans doute dû être prolongé ! Jusqu’à quand ?
Ce n’est pas à l’entreprise qu’il faut jeter la pierre. Elle a obtenu le marché dont elle planifie les travaux parmi d’autres et dans les autres les demandeurs sont sans doute plus exigeants dans la réalisation selon les délais que pour celui-là.
Dans un billet précédent j’avais évoqué la complaisance "municipale" dans ce chantier qui traîne en longueur, aujourd’hui je ne peux m’empêcher de penser à de la connivence, laquelle chacun le sait n’est jamais sans contre partie.
Je ne peux m’empêcher alors de faire un rapprochement avec "l’amélioration de certains trains de vie", chez les autorités concernées de la commune (ces marchés sont si nombreux !). Ce ne sont là que des allusions qui en aucun cas ne pourraient passer pour de la diffamation. Envers qui d’ailleurs ?
Lors d’un échange courtois ce matin même avec le chef de chantier, je lui faisais remarquer que 6 mois me paraissaient long pour un tel chantier. Une remarque qu’il contestait : « nous l’avons commencé en février » ripostait-il !... De février à juillet disons donc 5 mois et demi mais le chantier n’est pas terminé et il n’a pas su répondre à ma question : Jusqu’à quand ? Son seul argument : Croyez-vous que l’on s’amuse ? Il m'a laissé sans voix.